Je vois la vie
De ma fenêtre voilée,
Je tue, je blesse, j'appelle à l'aide, je crie,
Et me noie dans dans ma lente mélopée...
De souffrance... de torture perpétuelle...
Allez vous-en esprits qui hante ma lourde tête emplie de fantasmes, de désirs qui ne collent pas avec la réelle réalité...
Laissez-moi vivre, seule
Présence du passé... impossibilité de m'en passer...
Mes démons intérieurs pleurent de frayeur devant les scènes que j'ai vécues,
Je les contrôle et les lustrent telles des trophées d'or et d'argent
Qu'on conserve bien au chaud :
Que la joie se meurt, que la nuit demeure,
Que le noir empestant et terrifiant vienne souiller la pureté de l'innocence,
Je veux, la nuit, me loger dans les bras d'un félin,
Puissant, rapide et féroce,
SAUVAGE sera ma nuit ensemble nous vivrons un instant de fou
Et qu'est-ce que la folie si ce n'est pas avec un HOMME ?
Je veux voir la vie telle qu'elle est, positivement, mais y arriverai-je ?
Je vois la vie... mais la misère existe de bien des façons
La possession, les coups, la folie intérieure...
Font pâle figure à côté de la pourriture et de la misère existante sous nos yeux,
La drogue et le sexe en font partit lorsque'ils volent l'âme des gens
Et les ronge, et les noie et les broie jusqu'à ce qu'ils ne soient que des loques dévorées par l'envie, le désespoir, la honte et l'ennui...
Ma soeur, je ne te laisserai pas tomber, je te le promets,
Je te sauverai de cette merde,
Contre ton gré s'il le faut, mais je te ramènerai,
Je ferai de toi une fille bien et qui mérite la vie,
Mérite la vie comme chacun des êtres qui peuplent cette planète,
Tu seras une femme accomplie et libérée, belle et éternelle,
Et le temps n'aura pas d'emprise sur toi, ni la drogue, ni le remords, ni la colère douce et plate dont s'abreuve ton coeur,
Je te protègerai à mon tour contre le malheur et tu sera heureuse parce que nous serons deux dans cette lutte,
Nous avancerons dans la même direction, épaulée mutuellement m'une contre l'autre,
Et je te sauverai.
Parce que tu dois être sauvée.
Je ne veux pas qu'il t'arrive quelque chose.
Tu dois me laisser te guider.
Car qu'importe les efforts, seul comptera le résultat.
Et je ne t'abandonnerai pas.
Parce que...
Je t'aime.
De ma fenêtre voilée,
Je tue, je blesse, j'appelle à l'aide, je crie,
Et me noie dans dans ma lente mélopée...
De souffrance... de torture perpétuelle...
Allez vous-en esprits qui hante ma lourde tête emplie de fantasmes, de désirs qui ne collent pas avec la réelle réalité...
Laissez-moi vivre, seule
Présence du passé... impossibilité de m'en passer...
Mes démons intérieurs pleurent de frayeur devant les scènes que j'ai vécues,
Je les contrôle et les lustrent telles des trophées d'or et d'argent
Qu'on conserve bien au chaud :
Que la joie se meurt, que la nuit demeure,
Que le noir empestant et terrifiant vienne souiller la pureté de l'innocence,
Je veux, la nuit, me loger dans les bras d'un félin,
Puissant, rapide et féroce,
SAUVAGE sera ma nuit ensemble nous vivrons un instant de fou
Et qu'est-ce que la folie si ce n'est pas avec un HOMME ?
Je veux voir la vie telle qu'elle est, positivement, mais y arriverai-je ?
Je vois la vie... mais la misère existe de bien des façons
La possession, les coups, la folie intérieure...
Font pâle figure à côté de la pourriture et de la misère existante sous nos yeux,
La drogue et le sexe en font partit lorsque'ils volent l'âme des gens
Et les ronge, et les noie et les broie jusqu'à ce qu'ils ne soient que des loques dévorées par l'envie, le désespoir, la honte et l'ennui...
Ma soeur, je ne te laisserai pas tomber, je te le promets,
Je te sauverai de cette merde,
Contre ton gré s'il le faut, mais je te ramènerai,
Je ferai de toi une fille bien et qui mérite la vie,
Mérite la vie comme chacun des êtres qui peuplent cette planète,
Tu seras une femme accomplie et libérée, belle et éternelle,
Et le temps n'aura pas d'emprise sur toi, ni la drogue, ni le remords, ni la colère douce et plate dont s'abreuve ton coeur,
Je te protègerai à mon tour contre le malheur et tu sera heureuse parce que nous serons deux dans cette lutte,
Nous avancerons dans la même direction, épaulée mutuellement m'une contre l'autre,
Et je te sauverai.
Parce que tu dois être sauvée.
Je ne veux pas qu'il t'arrive quelque chose.
Tu dois me laisser te guider.
Car qu'importe les efforts, seul comptera le résultat.
Et je ne t'abandonnerai pas.
Parce que...
Je t'aime.